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LECTURES et RADIOS PRINTEMPS

 

  • Jeudi 10 juin à 18h : Radio Printemps

  • Vendredi 11 juin à 18h : "Rûmî et Shams" par Nahal Tajadod et Atiq Rahimi (RESERVER)

On ne peut dissocier le grand poète mystique iranien, Rûmî (1207-1273), de son maître (ou disciple), Shams de Tabriz (1185-1248).
Comme l’a écrit Jean-Claude Carrière, « Rûmî est un poète caché. Caché de tous, y compris de lui-même. Il s’agit d’un homme illustre, prédicateur couru, qui dissimulait un trésor. Un autre homme, Shams de Tabriz, au cours d’une rencontre qui n’a pas cessé de faire rêver et parler depuis des siècles, a deviné l’existence de ce trésor, par des voies que nous ignorons, et lui a permis d’apparaître. » De leur rencontre naquit l’essentiel de la poésie mystique iranienne et musulmane.
Nahal Tajadod et Atiq  Rahimi liront des poèmes de Roumi, traduits en français par Jean-Claude Carrière, des poèmes qui illustreront la métamorphose dans l’amour.


  • Dimanche 13 juin à 17h30 : "Topaze" une lecture personnelle par Eric Lacascade (RESERVER)

On se souvient du célèbre film avec Fernandel de 1950, mais Topaze est aussi le premier grand succès théâtral de Pagnol en 1928. Marcel Pagnol fait partie de ces auteurs populaires qui m'ont accompagné enfant et adolescent. Et quand, par hasard, j'ai relu cette pièce, j'ai eu un véritable coup de cœur pour ce petit instituteur à la trajectoire drôle et terrifiante, emmenant dans son sillage une grande fresque sociale cruelle et sans pitié.


  • Samedi 19 juin à 18h : Lecture "Vêpres de la Vierge Bienheureuse" par Paul Minthe et Jean-Yves Ruf (RESERVER)

Antonio Tarantino était éminemment sympathique. J’en parle à l’imparfait, il est mort l’an dernier d’une chute dans son escalier. Apprécié des milieux underground théâtraux italiens, mais isolé, il vivait chichement. Il s’en amusait, et ressemblait ainsi à son écriture, rare, libre, impulsive. Il avait envie d’écrire, il écrivait, pas de séjour devant la feuille blanche à attendre l’inspiration, ça vient ou pas. Ensuite que ce soit joué par un homme ou une femme, un personnage ou plusieurs…c’était au metteur en scène de s’en occuper. Antonio Tarantino raconte la vie de gens populaires, leurs mille ruses pour exister. Dans Vêpres de la Vierge Bienheureuse, un père parle à son fils mort, imagine son passage au-delà du Styx, chez les Grecs, sous un soleil sans pitié, le soleil des mythes, dans sa belle robe de satin velours rouge.


  • Dimanche 20 juin à 18h : Lecture "Je voudrais parler de Duras" par NicolasMaury et Robert Cantarella (RESERVER)

Le témoignage de Yann Andréa est un document troublant tant il brasse d’émotions amoureuses. L’histoire d’amour qui le lie à jamais et pour toujours à Marguerite Duras est devenue une romance déjà inscrite dans la littérature de notre temps. Le glissement de l’histoire personnelle aux œuvres est une source d’inventions et d’éblouissements mais aussi de descentes aux enfers de la vie du couple sans équivalent. Duras l’a reconstituée comme on le dirait d’un corps au travers de ses livres, de ces entretiens, de ces films. Yann Andréa l’a aussi écrite mais c’est dans cet entretien qu’il suit la ligne de crête entre le sublime et le grotesque de leurs aventures. J’ai entendu la voix de Nicolas, avant tout car souvent mes lectures passent par la fréquence et la mémoire de sa voix, mais, là, au moment de la découverte du livre et par conséquent de sa liberté démesurée, sans échelle stable, je savais que l’écho pour Nicolas Maury serait immédiat.
Robert Cantarella


  • Vendredi 25 juin à 18h : Radio Printemps

Dans cette deuxième émission en direct des Micocouliers, nous parlerons de transmission en nous appuyant sur l'initiative du Printemps des Comédiens 2021, CAMPUS avec Isabelle Lafon et Katia Fereira. Nous reviendrons aussi sur le Printemps des Collégiens avec Florence March et sur le lien avec l’Ecole Nationale Supérieure Dramatique avec Gérard Lieber et les artistes qui en émanent.

Nous zoomerons aussi sur certains spectacles de cette 35 ème édition où la transmission, le témoignage d’histoires, de cultures de l’artiste étaient centrales.

Nous finirons en musique avec L’Affaire Sirven (les auteurs du générique de notre radio) en direct, qui joueront plusieurs morceaux.


  • Samedi 26 juin à 18h : Marathon lecture Béla Czuppon (RESERVER)

La baignoire vous propose de découvrir dans le bruissement des micocouliers, des textes d’autrices et d’auteurs proches et lointains. Des textes qui parlent du monde et du temps que nous partageons, même si nous ne les habitons pas tous à armes égales.
Les Afriques y seront à l’honneur : celles, francophones ou celles, traduites.
Nous espérons les autrices et les auteurs, les traductrices et les traducteurs, parmi nous pour cette écoute au couchant du jour.

Trois textes sont au programme de ce marathon de lecture. Deux textes d’auteurs d’Afrique noire et le dernier texte de David Léon.

Il y aura une pause de quelques minutes entre chaque lecture.

« J’ai rendez-vous avec DiEU » (Ouganda), d’Asiimwe Deborah Kawe
Traduction de l’anglais de Gisèle Joly
Texte traduit avec le soutien de la Maison Antoine Vitez, Centre international de la traduction théâtrale.

À l’ambassade des États-Unis d’un « pays en voie de développement » qui n’est pas nommé, Kakye, une jeune Africaine passionnée par son travail de recherche dans le social, vient faire une demande de visa pour se rendre à un congrès de jeunes espoirs aux États-Unis. Dans la file d’attente, elle lie connaissance avec Achen, jeune femme tout aussi déterminée à obtenir un visa pour la même destination mais pas pour la même raison. (…)

« SPAM » de David Léon
L’homme est un Spam. L’univers s’effondre et il s’affole aux commandes d’une machine informatique…
Cette dernière création de David Léon est directement influencée par la pandémie et le désarroi qu’elle suscite chez chacun de nous.

« Les filles de Chibok, notre histoire » (Nigéria), de Wole Oguntokun
Traduction de l’anglais de Marianne Drugeon et Florence March
Texte traduit avec le soutien de la Maison Antoine Vitez, Centre international de la traduction théâtrale.

Dans la nuit du 14 avril 2014, deux cent soixante-seize adolescentes furent enlevées dans le dortoir de leur école à Chibok, au nord-est du Nigéria. La pièce, inspirée de témoignages authentiques de filles ayant survécu à leur enlèvement et de membres de leurs communautés, revient sur les événements qui ont conduit à un niveau de criminalité sans précédent dans cette région, et sur leurs conséquences.

Mise en voix : Béla Czuppon
Lectrices et lecteurs : Cyril Amiot, Hélène de Bissy, Brice Carayol, Béla Czuppon, Nelly Lawson, Ferdinand Fortes, Joséphine Thiocone, Aurélie Turlet.
Musicien : François Ceccaldi

SPECTACLE NON NUMÉROTÉ
LECTURE
1H
MICOCOULIERS

REPRÉSENTATIONS

10 juin à 18 h 00

11 juin à 18 h 00

13 juin à 17 h 30

19 juin à 18 h 00

20 juin à 18 h 00

25 juin à 18 h 00

26 juin à 18 h 00

TARIFS

Galerie

Vidéo