illustration spectacle

Festival 1997

1997


  • "Acid Cirq Inferno"  

    mise en scène Anita Saij, par Acid Cirq Inferno (Danemark)

  • "Cyrano de Bergerac"  

    d’Edmond Rostand, mise en scène Pino Micol, avec Pierre Santini

  • "Le Roi Lear"  

    de Shakespeare, mise en scène Pierre Debauche, par la Cie Pierre Debauche

  • "Macbeth"  

    de Shakespeare, mise en scène Paul Golub, par le Théâtre du Volcan bleu – Luzège

  • "Le songe d'une nuit d'été"  

    de Shakespeare, mise en scène Paul Golub, par le Théâtre du Volcan bleu – Luzège

  • "Don Quichotte de la Mancha"  

    de Cervantès, par L’Autre Théâtre

  • "Carmen"  

    de Salvador Tavora, par La Cuadra de Séville

  • "Mékong"  

    mémoire d’un fleuve, mise en scène Daniel Bedos et Pierre-Jean de San Bartolomé

  • "Les marionnettes sur eau du Vietnam"  
  • "Noche Cubana"  

    soirée musicale conçue par Frank Tenaille, avec La Vieja Trova Santiaguera et Sierra Maestra (Cuba)

  • "Philippe Caubère joue Aragon"  

    spectacle conçu, mis en scène et interprété par Philippe Caubère

  • "Peter Pan"  

    de James Matthew Barrie, mise en scène Charlotte Foissey, par la Compagnie des Enfants perdus

  • "L'Arlésienne"  

    d’Alphonse Daudet, musique de Georges Bizet, mise en scène Roger Louret, avec Jean Marais, Bernadette Lafont…

  • "Trilogie de la dépendance, opus 1 : Quartett"  

    d’Heiner Müller, mise en espace Marc Baylet, par la Compagnie Anabase

  • "La baraque"  

    cantine musicale, par la Volière Dromesko

  • "Le Tartuffe ou l'imposteur"  

    de Molière, mise en scène Armand Delcampe, par l’Atelier théâtral de Louvain-la-Neuve

  • "Andromaque"  

    de Racine, par la Compagnie La Boîte à jouer

  • "Mais qu'attendez-vous pour m'aimer ?"  

    mise en scène Sophie et Philippe Hottier, par le Théâtre Lilas

  • "LA MALOCA (ou la maison des Indiens)"  

    12 000 spectateurs à Montpellier (en collaboration avec le festival de Bogota)

    Les hommes et les femmes de la Maloca arrivent de terres lointaines : Mexique, Bolivie, Amazonie, Colombie, Argentine… ils sont les héritiers des grandes civilisations Aztèques et Aymaras. Ils appartiennent à des cultures minoritaires, les Totonaca, lesTikuna, les Wayüu, les Aymara, les Guarani, les Huitoto, les Chipaya, avec eux nous célébrons l’unité et la diversité du monde.

    Les Manguarés : les joueurs de mangares (ou tambours sacrés) font résonner sans arrêt dans les Malocas huitotos les tambours qui invitent à participer aux fêtes et cérémonies.
    La Diablada de Oruro (Bolivie) : rituel carnavalesque où des animaux issus du bestiaire mythologique indien, le condor, l’ours, le serpent, la grenouille participent à la lutte entre le bien et le mal . A l’issue de ce combat le Diable est vaincu. Les masques et les costumes sont somptueux.
    Les Tikunas (Amazonie) : Indiens pacifiques des rives de l’Amazonie à la frontière du Pérou. Des voix nues de vieilles dames, accompagnées par le tintement d’un collier de coquillages nous font entendre le blues de l’Amazonie.
    Les Wayuu (Vénézuela et Colombie) : Chez les Amérindiens les Wayuu sont un peu des tsiganes. Le rêve et la réalité sont de même importance, la fluidité est totale entre le monde nocturne et diurne. Leur danse : la Chichamaya est une danse rituelle, interprétée à l’occasion de naissance, décés…
    Les Totonacas (Voladores du Mexique) Rituel ancestral, les indiens volants, choisis et initiés dès l’enfance sont 5 à pratiquer au sommet d’un mât de 16 mètres ce rituel qui exprime la montée de l’homme vers le Dieu Tajin.
    Les Guaranis (Argentine) : Raul Barboza joue le Chamané, musique des paysans guaranis, accompagné par l’accordéon cette musique est métissée de polka, mazurka, valse….
    Les Chipaya : cette culture millénaire a survécu aux multiples conquêtes, Sebastiana et Benigno nous font entendre leur langue le Puquina. Les Chipaya ne comptent plus que 4 communautés.

    « …Chaque fois que nous construisons une Maloca, nous copions le corps d’une femme : les piliers centraux sont ses mains et ses pieds, le toit est son dos, le trou du toit est la bouche et le nez, la porte principale est l’entrée du ventre, les lianes qui servent de câble sont les veines et les feuilles de palmier, la peau. »
    (Paroles Huitoto)