illustration spectacle

Festival 1996

1996


  • "Où ça ?"  

    de Johan le Guillerm, par le Cirque Ici

  • "Pocheros"  

    mise en scène Gulko, par le Cirque Pocheros

  • "La femme du boulanger"  

    de Marcel Pagnol, mise en scène et avec Michel Galabru

  • "Les serments indiscrets"  

    de Marivaux, mise en scène Yves Gourmelon

  • ""L'impromptu de Versailles" et "Les précieuses ridicules""  

    de Molière, mise en scène et avec Francis Perrin

  • "Le médecin malgré lui"  

    de Molière, par le Footsbarn Travelling Théâtre

  • "Que la terre vous soit légère"  

    de Kossi Efoui, mise en scène Mamadou Dioume

  • "Kaïdara"  

    de Amadou Hampaté Ba, mise en scène Lucio Mad

  • "Nuit totalement mandingue (Afrique)"  
  • "Fin de partie"  

    de Samuel Beckett, mise enn scène Armand Delcampe, avec Michel Bouquet, Rufus, Juliette Carré…

  • "Oh les beaux jours"  

    de Samuel Beckett, mise en scène Béla Czuppon, avec Madeleine Attal et Béla Czuppon

  • "Et qu'ont-ils à rentrer chaque année les artistes ?"  

    textes de Léo Ferré, mise en scène et interprétés par Richard Martin

  • "Salomé"  

    d’Oscar Wilde, performance mise en scène par Satoshi Miyagi, par la Compagnie Ku Na’Uka

  • "Le poids du corps I"  

    mise en scène Philippe Boulay, par la Compagnie du Tournesol

  • "Brûleur de planches"  

    textes et mise en scène Maurice Durozier

  • "Mascarade ou l'autruche qui parle"  

    mise en scène Stéfan Delon et Giovanna d’Etorre, par le Groupe IDEE

  • "Squatt"  

    de Jean-Pierre Milovanoff, mise en scène Julien Bouffier, par la Compagnie Adesso E Sempre

  • "Odyssée théâtrale"  

    de la Compagnie Pierre Debauche :

    Britannicus de Racine, Phèdre de Racine, La fausse suivante de Marivaux, L’épreuve de Marivaux, Dom Juan de Molière

  • "Morsure"  

    texte de Lucille Calmel, mise en scène Lucille Calmel et Mathias Beyler, par la Compagnie Myrtilles

  • "La petite sirène"  

    d’après le conte de Hans Christian Andersen, par la Compagnie des Enfants perdus

  • "SENTIERS NOIRS"  

    10 000 spectateurs à Montpellier (en collaboration avec Frank Tenaille)

    Le spectacle « Sentiers noirs » veut donner à voir une Afrique de l’optimisme, via la musique, le théâtre, le conte, la marionnette, l’art de la rue, l’humour, la danse malgré les tragédies qui déchirent l’Afrique « l’art continu sa route, il respire, il conspue les modes , il aura le dernier mot » (Sony Labou Tansi, dramaturge Congolais)

    Les merveilles de Dickson Oppong ou l ‘homme caméléon, aux multiples talents, il incarne la grande tradition des saltimbanques de rue africains.
    Aubade de Sabars (Saint Louis du Sénégal) : groupe de batteurs de sabars (percussions) : Fope Diot, griot, dirige avec fougue ses frères, frénétiques percussionnistes.
    Le « Simb » ou jeu du faux-lion (Sénégal) Profondément enraciné dans la tradition sénégalaise, le Simb est un art de la rue, jeu initiatique et fête frénétique où les adolescents et les enfants attrapés par le faux lion doivent acheter leur liberté, frisson et peur garantis….
    Marionnettes du Togo : la compagnie de Danaye Kalanfeï est composé d’artistes polyvalents à la fois marionnettistes, musiciens, chanteurs danseurs et de ….150 marionnettes à fils ; ils racontent la vie de l’Afrique avec ses espoirs, ses craintes, ses mystères, s’inspirant de thèmes traditionnels .
    Jongleur d’enfants de Côte d’Ivoire : la famille de Noël Goin est une famille de baladins ou « danseurs serpents ». Le père jongle avec ses 3 petites filles Elles sont d’une extraordinaire souplesse, transformées en balle, cette danse est initiatique, elle exige une grande concentration, une grande précision dans l’exécution des figures.
    Les Fantis acrobates d’Accra ((Ghana) : Contorsionnistes, jongleurs, danseurs, leur trio est époustouflant de maîtrise et de poésie avec comme accessoires de jeu des simples bassines en émail.
    Le conteur-musicien Manfei Obin (Côte d’Ivoire) : Il est un des conteurs francophone les plus connus, il fait partager l’imaginaire du pays Akié, sa région natale.
    L’humour au piments de Tokoto Ashanti  (Cameroun) : Farceur, blagueur impénitent, chroniqueur social, ses phrases s’enroulent comme des lianes, il nous emporte dans l’Afrique millénaire et on rit aux larmes .
    Les instruments qui parlent : en Afrique l’instrument n’est pas qu’un accompagnement., il est au coeur du discours social, il est mémoire collective.  Hamadou Doumbouya joue du Bolon (grosse calebasse traversée par un manche de bois à 4 cordes), Papa Diabaté, éminent musicien de Kora (harpe-luth à 21 cordes), Ibrahima Soumano frappeur de Balafon (xylophone sur cadre) ; pour accompagner au chant mandingue, Fanta Diabate, belle représentante de la nouvelle génération des griottes.
    Parade à l’Africaine avec la troupe villageoise »Amlima », tous, membres du Ballet National du Togo : des percussionnistes, des danseurs sur échasses, des masques, des acrobates, des animaux emblématiques jouent une sorte de partition étrange et onirique.