12 000 spectateurs

à Montpellier

Spectacle déambulatoire composé et mis en espace par Daniel Bedos
Collaboration artistique : Clarissa Ruiz

"...Chaque fois que nous construisons une Maloca, nous copions le corps d'une femme : les piliers centraux sont ses mains et ses pieds, le toit est son dos, le trou du toit est la bouche et le nez, la porte principale est l'entrée du ventre, les lianes qui servent de câble sont les veines et les feuilles de palmier, la peau." (Paroles Huitoto)


"La Maloca" ou la maison des Indiens.
Les hommes et les femmes de la Maloca arrivent de terres lointaines : Mexique, Bolivie, Amazonie, Colombie, Argentine... ils sont les héritiers des grandes civilisations Aztèques et Aymaras. Ils appartiennent à des cultures minoritaires, les Totonaca, lesTikuna, les Wayüu, les Aymara, les Guarani,les Huitoto,les Chipaya, avec eux nous célébrons l'unité et la diversité du monde.

Les Manguarés : les joueurs de mangares (ou tambours sacrés).
La Diablada de Oruro (Bolivie) : rituel carnavalesque où des animaux issus du bestiaire mythologique indien participent à la lutte entre le bien et le mal.
Les Tikunas (Amazonie) : Indiens pacifiques des rives de l'Amazonie à la frontière du Pérou. Des voix nues de vieilles dames, accompagnées par le tintement d'un collier de coquillages nous font entendre le blues de l'Amazonie.


La Diablada de Oruro (Bolivie)

Les Wayuu (Vénézuela et Colombie) : Chez les Amérindiens les Wayuu sont un peu des tsiganes.
Les Totonacas (Voladores du Mexique) Rituel ancestral, les indiens volants, choisis et initiés dès l'enfance.
Les Guaranis (Argentine) : Raul Barboza joue le Chamané, musique des paysans guaranis, accompagné par l'accordéon cette musique est métissée de polka, mazurka, valse….
Les Chipaya : cette culture millénaire a survécu aux multiples conquêtes, Sebastiana et Benigno nous font entendre leur langue le Puquina. Les Chipaya ne comptent plus que 4 communautés.

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