1996 : LES SENTIERS NOIRS


 

10 000 spectateurs
à Montpellier (En collaboration avec Frank Tenaille)

Le spectacle "Sentiers noirs" veut donner à voir une Afrique de l'optimisme, via la musique, le théâtre, le conte, la marionnette, l'art de la rue, l'humour, la danse malgré les tragédies qui déchirent l'Afrique "l'art continu sa route, il respire, il conspue les modes , il aura le dernier mot" (Sony Labou Tansi, dramaturge Congolais)

Les merveilles de Dickson Oppong ou l 'homme caméléon, aux multiples talents, il incarne la grande tradition des saltimbanques de rue africains.
Aubade de Sabars (Saint Louis du Sénégal) : groupe de batteurs de sabars (percussions), Fope Diot, griot, dirige avec fougue ses frères, frénétiques percussionnistes.

Le "Simb" ou jeu du faux-lion (Sénégal)
profondément enraciné dans la tradition sénégalaise, le Simb est un art de la rue, jeu initiatique et fête frénétique où les adolescents et les enfants attrapés par le faux lion doivent acheter leur liberté, frisson et peur garantis….

Marionnettes du Togo : la compagnie de Danaye Kalanfeï est composé d'artistes polyvalents à la fois marionnettistes, musiciens, chanteurs danseurs et de ….150 marionnettes à fils ; ils racontent la vie de l'Afrique avec ses espoirs, ses craintes, ses mystères, s'inspirant de thèmes traditionnels .

Jongleur d'enfants de Cote d'Ivoire : la famille de Noël Goin est une famille de baladins ou "danseurs serpents". Le père jongle avec ses 3 petites filles Elles sont d'une extraordinaire souplesse, transformées en balle, cette danse est initiatique, elle exige une grande concentration, une grande précision dans l'exécution des figures.

Les Fantis acrobates d'Accra ((Ghana) : Contorsionnistes, jongleurs, danseurs, leur trio est époustouflant de maîtrise et de poésie avec comme accessoires de jeu des simples bassines en émail.
Le conteur-musicien Manfei Obin (Cote d'Ivoire) : Il est un des conteurs francophone les plus connus, il fait partager l'imaginaire du pays Akié, sa région natale.
L'humour au piments de Tokoto Ashanti  (Cameroun) : Farceur, blagueur impénitent, chroniqueur social, ses phrases s'enroulent comme des lianes, il nous emporte dans l'Afrique millénaire et on rit aux larmes .
Les instruments qui parlent : En Afrique l'instrument n'est pas qu'un accompagnement., il est au coeur du discours social,il est mémoire collective. : Hamadou Doumbouya joue du Bolon (grosse calebasse traversée par un manche de bois à 4 cordes), Papa Diabaté, éminent musicien de Kora (harpe-luth à 21 cordes), Ibrahima Soumano frappeur de Balafon (xylophone sur cadre) ; pour accompagner au chant mandingue, Fanta Diabate, belle représentante de la nouvelle génération des griottes.
Parade à l'Africaine avec la troupe villageoise''Amlima'', tous, membres du Ballet National du Togo : des percussionnistes, des danseurs sur échasses, des masques, des acrobates, des animaux emblématiques jouent une sorte de partition étrange et onirique.

 

 


"Tokoto Ashanti"

 

 


Dickson Oppong

 

 


"Amlima"

 

 



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